Sous les yeux clairs
D’un peuple noir
Persiste un grand mal

Un mal notoire
Qui fait mal aux uns,
Qui fait bien aux autres

Un mal furtif
A partir duquel voit le jour
La barbarie extrêmement sombre
D’un peuple intellectuel

La terre tourne
L’homme ne s’en rend pas compte
Mais sa raison tourne
Tantôt en bien
Tantôt en mal

Un mal
Qui rend maladroit
Celui qui est bien élevé

Un mal pervers
Qui souille
Tant bien que mal
La réputation du bien-être

Ce mal s’incarne
Dans chaque neurone du cerveau
Et le concatène
Au fin fond d’un infini limité

Le monde
Est mal en point,
Une génération mal au cœur,
Des hommes d’esprit malavisés
Qui maltraitent un pays macabre

Ce mal suscite
La malnutrition
Chez des pays riches

Ce mal est en moi,
En lui, en vous
Et ce mal
Nous donne rendez-vous
Dans une lointaine contrée
Là où corps et âme
L’on s’enflamme

Allandy, l’érudit du temps

2 réflexions sur «  »

  1. Très jolie poésie! Ce mal on le ressent comme un mal d’être!
    Merci d’avoir visité mon blog
    Amitiés

    Aimé par 1 personne

    1. Je vous en prie.. C’est le moins que je puisse faire. Merci à vous !

      J'aime

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