Taciturne,
J’aime contempler le silence,
Ce silence bruyant
Où de simples mots
Traversent mes maux d’âme

Sombre comme la nuit,
Je peins les étoile en plein jour
Quand le ciel est mis à nu

Tout se parle
Et s’ébruite :
La vérité sous forme de mensonge,
Le mensonge sous forme de vérité

Tout est super flou :
La bonne et la mauvaise voie;
Tout devient superflu :
L’amour et la famille
Et tout se résume à la supercherie

La vie est passagère mais éternelle,
La mort n’en est qu’une forme;
Je pleure en riant,
Tout en voilant mes blessures

La loi du karma s’efface
Au fur et à mesure que le mal dure
La boucle tourne en zigzag
Et je perds mes sens

Je cours,
A reculons,
Tâchant de tout oublier
Oublier qui ?
Des êtres chers
Que la vie a emportés

Dans cette jungle à quatre têtes,
Le passé me rattrape;
A bout de souffle,
Mon corps craint le kairos :
Ce voyageur omniprésent
Qui défie l’infini

La terre est infernale
N’empêche que l’habitent
De célestes créatures

Puisse
Cette lueur qui me réanime
Demeurer éternelle
Et dans ma vie
Et dans celle que je n’ai jamais eue

Allandy, l’érudit du temps

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